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Je dansais (Littérature Française)
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Je dansais (Littérature Française)

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 « Ici tout le monde est captif. Marie est captive de son ravisseur, Édouard ; Édouard est captif de son propre visage dévasté et du scénario amoureux délirant qu'il a tissé avec cette petite fille croisée dans la rue. Les parents de Marie sont prisonniers du vide laissé par leur enfant disparu. Et les femmes, partout et de tout temps, sont en butte à la violence des hommes. De cet enfermement, pourtant, naît une force : celle des victoires infimes et précieuses, de l'invention de soi, d'une forme puissante de survie. C'est ce feu-là que traque ce roman, le chant polyphonique des empêchés. » C. Z. Marie, treize ans, est enlevée et séquestrée. Tour à tour le ravisseur et la victime racontent : lui ce qu’il croit être de l’amour, elle sa résistance intime, son acharnement à vivre. Avec une poésie et une intensité rares, Carole Zalberg ose confronter des voix que tout semble éloigner, creuser les paradoxes de la réclusion et de la liberté.
Publié le 01/02/2017 par Grasset
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Publié le 19/06/2017 11:03:28 par
4
Oui, Marie dansait avant d’être enlevée par un homme au visage brûlé. Marie nous raconte comment elle vit les premiers temps de sa détention : la recherche de la fuite, le refus de tout ce que lui propose son ravisseur, jusqu’à l’acceptation. Edouard nous parle aussi : son accident et sa défiguration, jusqu’au regard différent de Marie sur lui. Son amour pour elle. Quelques chapitres avec les voix des parents de Marie qui espèrent, toujours. Mais ce que j’ai aimé, dans ce roman, ce sont les choeurs : ces voix qui sont celles des femmes enlevées et violées et tuées partout dans le monde, des femmes réduites en esclavage. Ce sont ces voix qui me resteront en mémoire. L’image que je retiendrai : Celle de Marie se dirigeant vers les bras d’une maman lors d’un pique-nique.
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