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Alex-Mot-à-Mots le 22/08/2017 | Chronique d'un livre

La chambre des époux

La chambre des époux
Parfaitement, le narrateur écrit pour Marie un roman qui sera son mausolée. Atteinte d’un cancer, comme sa femme, le narrateur tombe amoureux de Marie, en rémission elle aussi. L’occasion pour l’auteur de nous parler du cancer, comment il peut transformer, en bien, la vie et du malade et de son conjoint. Mais Marie a une rechute qui lui sera fatale, et le narrateur décide de vivre ses derniers instants auprès d’elle. Si j’avais beaucoup aimé L’amour et les forêts, le précédent roman de l’auteur, je dois avouer que j’ai beaucoup moins accroché à la poésie de ses phrases dans ce dernier livre. Le procédé d’écriture consistant à répété ad nauseam les mêmes mots (la Scala de Milan jusqu’à l’écoeurement, entre autre) m’a rapidement lassé. J’ai toutefois aimé le passage sur son intervention à la Villa Gillet qui m’a fait sourire. Pour le reste, le sujet principal du roman est plutôt triste, même si le thème de la mort est forcément sublimé par l’auteur. L’image que je retiendrai : Celle de l’accoutrement de l’auteur anglo-saxon citant Joyce dès le début de son intervention sans répondre à la question posée.
Publié le 22/08/2017 19:03:09 par
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Parfaitement, le narrateur écrit pour Marie un roman qui sera son mausolée. Atteinte d’un cancer, comme sa femme, le narrateur tombe amoureux de Marie, en rémission elle aussi. L’occasion pour l’auteur de nous parler du cancer, comment il peut transformer, en bien, la vie et du malade et de son conjoint. Mais Marie a une rechute qui lui sera fatale, et le narrateur décide de vivre ses derniers instants auprès d’elle. Si j’avais beaucoup aimé L’amour et les forêts, le précédent roman de l’auteur, je dois avouer que j’ai beaucoup moins accroché à la poésie de ses phrases dans ce dernier livre. Le procédé d’écriture consistant à répété ad nauseam les mêmes mots (la Scala de Milan jusqu’à l’écoeurement, entre autre) m’a rapidement lassé. J’ai toutefois aimé le passage sur son intervention à la Villa Gillet qui m’a fait sourire. Pour le reste, le sujet principal du roman est plutôt triste, même si le thème de la mort est forcément sublimé par l’auteur. L’image que je retiendrai : Celle de l’accoutrement de l’auteur anglo-saxon citant Joyce dès le début de son intervention sans répondre à la question posée.
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