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Alex-Mot-à-Mots le 16/06/2017 | Chronique d'un livre

Choucroute maudite

Choucroute maudite
Premier roman de l’autrice traduit en français, l’action se déroule dans un petit village de Bavière où tout le monde se connaît. Le policier a été muté dans son village natal après quelques bavures à Munich. Il vit donc avec son Père et sa Mémé qui cuisine comme une cheffe. Son frère Léopold fait de temps en temps son apparition avec sa Roxana roumaine, jusqu’à ce qu’elle parte en lui vidant son compte en banque. Le travail pour Franz est difficile, car il doit sans cesse emmener la Mémé dans les différents supermarchés alentour en fonction des soldes et des promos. Ce qui lui laisse en définitive peu de temps pour s’acquitter de sa tâche. Mais comme il ne se passe pas grand chose dans le village… ou presque. Vous l’aurez compris : pas de courses poursuites, pas de police scientifique, mais des conversations au bar ou après le match de foot de l’équipe locale. J’ai passé un très bon moment en compagnie de Franz, sa famille et son chien Louis II. Merci à l’autrice pour sa gentille dédicace aux Quais du polar, et pour les recettes de la Mémé en fin de volume. L’image que je retiendrai : Celle de la Clairette de la Ferrari, que Franz prend au départ pour un bonnet.
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Publié le 16/06/2017 14:22:53 par
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Premier roman de l’autrice traduit en français, l’action se déroule dans un petit village de Bavière où tout le monde se connaît. Le policier a été muté dans son village natal après quelques bavures à Munich. Il vit donc avec son Père et sa Mémé qui cuisine comme une cheffe. Son frère Léopold fait de temps en temps son apparition avec sa Roxana roumaine, jusqu’à ce qu’elle parte en lui vidant son compte en banque. Le travail pour Franz est difficile, car il doit sans cesse emmener la Mémé dans les différents supermarchés alentour en fonction des soldes et des promos. Ce qui lui laisse en définitive peu de temps pour s’acquitter de sa tâche. Mais comme il ne se passe pas grand chose dans le village… ou presque. Vous l’aurez compris : pas de courses poursuites, pas de police scientifique, mais des conversations au bar ou après le match de foot de l’équipe locale. J’ai passé un très bon moment en compagnie de Franz, sa famille et son chien Louis II. Merci à l’autrice pour sa gentille dédicace aux Quais du polar, et pour les recettes de la Mémé en fin de volume. L’image que je retiendrai : Celle de la Clairette de la Ferrari, que Franz prend au départ pour un bonnet.
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