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Un jour, un livre, la chronique

En Sacrifice à Moloch
En Sacrifice à Moloch
Oui, il y a beaucoup d’animaux dans ce roman : l’ours qui ouvre le récit, puis le renard du Petit Prince, sans oublier les chiens de Krister et Rebecka. Il y a même Markus, le petit garçon trouvé qui se prend pour un chien, sa façon à lui de faire face au drame. J’ai aimé que le récit me plonge en parallèle en pleine guerre de 14 en Suède, alors indépendante, mais dont les capitaines d’industries faisaient des affaires avec les deux camps. J’ai aimé le personnage d’Elina, jeune femme indépendante qui a trop lu les suffragettes. Malheureusement pour elle, elle tombe amoureuse du patron, de plusieurs années son aîné. Ils vivent une passion sans entraves, jusqu’à ce qu’Elina tombe enceinte, drame qui aura des répercussions jusqu’à son petit fils Markus, le fameux. J’ai aimé sentir le froid de l’hiver suédois quand la neige craque dans les maisons du début du 20e siècle non isolées. J’ai aimé le parallèle entre le méchant régisseur qui poursuit Elina, et le rival professionnel de Rebecka. Tout deux sont de parfaits femme-ophobes. Certains comportements masculins ne changent pas. L’image que je retiendrai : Celle de Markus jouant à quatre pattes avec les chiens et dormant avec eux.
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